Archives de catégorie Stage de survie

ParMagnus

Les meilleurs équipements pour la pêche en eau douce

La pêche en eau douce est une activité passionnante, accessible à tous. Que vous soyez débutant ou pêcheur confirmé, un équipement adapté est la clé pour une expérience réussie et agréable. Ce guide complet vous détaille tout ce qu’il faut savoir, de la canne à pêche aux accessoires, en passant par les leurres et l’électronique, pour que vous puissiez profiter pleinement de vos sorties au bord de l’eau.

Choisir sa canne et son moulinet

L’ensemble canne et moulinet est le cœur de votre équipement. Il doit être choisi avec soin, en fonction du type de poisson recherché, du lieu de pêche (ruisseau, rivière, lac) et de votre niveau d’expérience. Pour débuter, un kit canne et moulinet est une excellente option, offrant un ensemble équilibré et prêt à l’emploi. Ces kits incluent souvent la ligne et quelques leurres, ce qui est parfait pour se lancer sans se compliquer la vie. La plupart des cannes modernes sont fabriquées en fibre de carbone ou en fibre de verre, des matériaux qui combinent légèreté et robustesse. Les cannes télescopiques sont très pratiques pour le transport, surtout si vous aimez pêcher en ruisseau ou en lac de montagne.

Adapter sa canne à l’environnement

Le choix de la canne dépend beaucoup de l’endroit où vous pêchez :

  • En ruisseau : Les ruisseaux sont souvent étroits et encombrés. Une canne ultra-légère, de 1,40 m à 1,80 m, est idéale. Elle vous permettra de lancer avec précision dans des espaces réduits et d’éviter de vous accrocher dans la végétation.
  • En rivière : Les rivières offrent plus d’espace. Une canne de 1,80 m à 2,20 m est un bon compromis. Elle vous offrira une bonne maniabilité tout en vous permettant de lancer à une distance raisonnable.
  • En lac : Les lacs nécessitent souvent de lancer loin. Une canne plus longue, de 2,30 m à 2,60 m, est recommandée. Elle vous permettra d’atteindre les zones où se trouvent les poissons. De nombreux fabricants proposent des gammes complètes adaptées à chaque situation, avec des cannes conçues pour résister aux poissons les plus combatifs.

Comprendre les moulinets : spinning et casting

Il existe deux principaux types de moulinets :

  • Le moulinet spinning : Il se fixe sous la canne. La ligne est libérée par un arceau (pick-up) et s’enroule autour d’une bobine fixe. C’est le système le plus courant, facile à utiliser et polyvalent. Il convient parfaitement aux débutants.
  • Le moulinet casting : Il se positionne sur le dessus de la canne. La ligne est libérée et enroulée par une bobine tournante. Il offre plus de puissance et de précision, mais demande un peu plus d’expérience. Il est souvent utilisé pour pêcher de gros poissons ou pour utiliser des leurres lourds.

La taille du moulinet est importante et doit être adaptée à la canne. Les tailles sont généralement indiquées par des chiffres : 1000, 2000, 2500, 3000, etc. Plus le chiffre est petit, plus le moulinet est petit. Pour les ruisseaux, un moulinet de taille 1000 ou 2000 est suffisant. Pour les rivières, un moulinet de taille 2000 à 2500 est un bon choix. Pour les lacs, un moulinet de taille 2500 ou 3000 est recommandé.

Ligne, hameçon et appât l’association essentielle

Ces trois éléments sont fondamentaux et fonctionnent ensemble. La ligne relie l’hameçon au pêcheur. Le monofilament en nylon est un choix classique, polyvalent et abordable. Le fluorocarbone est presque invisible sous l’eau, ce qui le rend idéal pour les eaux claires et les poissons méfiants. Les lignes tressées sont très résistantes et permettent de pêcher avec des leurres plus lourds. L’hameçon doit être adapté à la taille de la bouche du poisson que vous recherchez et au type d’appât ou de leurre que vous utilisez.

Le corps de ligne et le bas de ligne

Le corps de ligne est la partie principale de votre ligne. Pour la pêche au toc, une technique où l’on suit la dérive de l’appât, un corps de ligne en nylon coloré (orange, jaune, vert) est très utile. Il permet de bien visualiser la ligne et de détecter les touches les plus subtiles. Le bas de ligne est la partie terminale, plus fine, qui relie le corps de ligne à l’hameçon. Il assure discrétion et résistance au niveau du nœud. Pour la pêche au toc, l’utilisation d’un bas de ligne est essentielle

Choisir le bon hameçon

Il existe une grande variété d’hameçons, de différentes tailles et formes. La taille est indiquée par un numéro : plus le numéro est grand, plus l’hameçon est petit. Pour les petits poissons, utilisez des hameçons de taille 20 à 32. Pour les poissons plus gros, utilisez des hameçons de taille 1 à 15. La forme de l’hameçon dépend du type d’appât ou de leurre utilisé. Par exemple, pour pêcher avec des vers de terre, un hameçon à hampe longue est recommandé. Si vous pratiquez le no-kill (remise à l’eau du poisson), vous pouvez écraser l’ardillon de l’hameçon avec une pince à ardillon. Cela facilite le décrochage du poisson et réduit les risques de blessure.

Les leurres un atout pour la pêche

Les leurres sont des imitations d’appâts naturels : petits poissons, insectes, crustacés… Ils sont conçus pour attirer les poissons et les inciter à mordre. Il existe une grande variété de leurres, adaptés à différents types de poissons et de conditions de pêche. Avoir une sélection variée de leurres vous permettra de vous adapter à toutes les situations.

Bien choisir ses leurres

Voici quelques exemples de leurres courants :

  • Cuillères tournantes : Elles émettent des vibrations et des reflets lumineux qui attirent les poissons, surtout la truite. En début de saison, les petites cuillères tournantes sont très efficaces.
  • Cuillères ondulantes : Elles imitent la nage d’un petit poisson blessé. Elles sont efficaces pour la truite, la perche et le brochet.
  • Poissons nageurs : Ils imitent la forme et la nage d’un poisson. Il en existe de différentes tailles et profondeurs de nage. Les petits poissons nageurs (5 à 7 cm) sont parfaits pour la truite. Les plus gros (10 cm et plus) sont recommandés pour le brochet, le sandre et la perche.
  • Leurres souples : Ils sont fabriqués en plastique souple et imitent différentes formes de proies (vers, poissons, créatures). Ils sont très polyvalents et peuvent être utilisés avec différentes techniques.

Pour la truite, en début de saison, lorsque l’eau est claire, privilégiez les leurres de couleur naturelle. En été, ou lorsque l’eau est plus trouble, vous pouvez utiliser des couleurs plus vives (orange, jaune fluo). En lac, les cuillères ondulantes et les leurres souples plombés permettent de pêcher plus profond.

Les accessoires indispensables du pêcheur

Certains accessoires ne sont pas obligatoires, mais ils améliorent considérablement le confort et l’efficacité du pêcheur. Par exemple l’épuisette qui sert à sortir le poisson de l’eau sans le blesser, ce qui est particulièrement important si vous pratiquez le no-kill.

Rangement et protection

Une boîte de pêche compartimentée est essentielle pour ranger et organiser votre matériel : hameçons, leurres, plombs, etc. Choisissez-la solide et étanche pour protéger votre matériel de l’humidité. Un gilet de pêche avec de nombreuses poches est très pratique pour garder votre matériel à portée de main, surtout si vous pêchez en marchant le long d’une rivière. Vous pouvez y ranger vos boîtes de leurres, vos pinces, vos ciseaux, etc.

Confort et sécurité

Si vous pêchez dans l’eau, des waders (combinaison étanche qui monte jusqu’à la poitrine) ou des cuissardes (qui montent jusqu’aux cuisses) sont indispensables pour rester au sec et au chaud. Des chaussures de wading, spécialement conçues pour marcher dans l’eau, offrent une bonne adhérence sur les rochers glissants. Un chapeau ou une casquette vous protégera du soleil. Des lunettes polarisantes sont très utiles pour supprimer les reflets à la surface de l’eau et mieux voir les poissons. Une veste imperméable vous permettra de pêcher confortablement même par temps de pluie.

Petits accessoires, grands avantages

Voici quelques autres accessoires qui peuvent vous faciliter la vie :

  • Pince à ardillon : Pour écraser l’ardillon de l’hameçon et faciliter la remise à l’eau du poisson.
  • Ciseaux ou coupe-fil : Pour couper la ligne proprement.
  • Petite boîte à appâts : Pour conserver vos vers de terre ou autres appâts vivants.
  • Bouton service rétractable : Pour attacher vos outils les plus utilisés (ciseaux, pince) et les avoir toujours à portée de main.
  • Pince à plombs : Pour fixer et ajuster les plombs sur votre ligne.
  • Lime : Pour affûter vos hameçons et maximiser vos chances de piquer le poisson.
  • Collecteur de fil usagé : Pour ne pas laisser traîner vos bouts de ligne coupés et préserver la propreté des lieux. Ces accessoires améliorent votre confort et rendent votre pêche plus respectueuse de l’environnement.

L’électronique au service du pêcheur moderne

L’électronique a révolutionné la pêche en eau douce. Les sondeurs, GPS et systèmes de cartographie offrent des informations précieuses qui étaient autrefois inaccessibles. Ils permettent de localiser les poissons, de visualiser la structure du fond (rochers, herbiers, cassures), de repérer les zones où les poissons se tiennent, et même de créer des cartes personnalisées de vos lieux de pêche. Les sondeurs modernes affichent des images d’une grande clarté, vous permettant de distinguer les poissons, les appâts et les obstacles. Certaines technologies, comme le sondeur RealVision 3D, vont encore plus loin en offrant une représentation tridimensionnelle des fonds, ce qui facilite énormément l’interprétation de l’environnement aquatique et la détection des poissons. C’est un atout considérable pour optimiser vos chances de succès.

Bien s’équiper sans se ruiner c’est possible

Il n’est pas nécessaire de dépenser une fortune pour bien s’équiper. Un ensemble canne et moulinet de qualité, une sélection de leurres de base (quelques cuillères, quelques poissons nageurs), une épuisette et une boîte de pêche peuvent être acquis pour un budget raisonnable. Il existe de nombreuses options à moins de 100 euros, qui vous permettront de débuter dans de bonnes conditions. L’important est de choisir des équipements fiables et adaptés à votre pratique. N’hésitez pas à demander conseil aux vendeurs spécialisés et aux guides de pêche locaux, ils sauront vous orienter vers les meilleurs choix.

La pêche, une expérience unique

La pêche en eau douce est bien plus qu’un simple loisir. C’est une immersion dans la nature, un moment de détente et de découverte, un défi passionnant. Avec un équipement adapté, chaque sortie devient une aventure. Alors, préparez votre matériel, choisissez votre coin de pêche, et lancez-vous ! Et n’oubliez pas : le respect de l’environnement et des poissons est essentiel pour préserver ce plaisir pour les générations futures.

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Des activités sportives en terre sauvage

Au centre de la nature

Quoi de plus vivifiant et excitant que de pratiquer des activités sportives en extérieur, tout en profitant de la nature dans son état le plus pur? Randonnée, escalade, camping en terre sauvage, ou encore partir avec des chiens de traîneau sur neige… Il y en a pour toutes les envies, sans pour autant avoir à délaisser son goût pour la mode et l’élégance! Si vous aimez l’aventure et le sport, vous n’aurez que l’embarras du choix.

Des activités bonnes pour la santé

Le monde entier en parle: il n’y a rien de plus sain et revigorant que de se retrouver au beau milieu de la nature. Se connecter à nos éléments terrestres, mais se déconnecter du stress quotidien, tout en pratiquant une activité sportive: voilà la clé pour permettre à notre corps et notre mental de se ressourcer à 100%.

Se dépenser tout en style

Pratiquer un sport extrême au contact de la nature ne signifie pas pour autant que l’on doit négliger son allure vestimentaire. En effet, il est tout à fait possible d’associer mode et confort à son activité sportive. Beaucoup de femmes optent pour les blazers femme afin de se sentir à l’aise. Car les blazers pour femme restent une pièce incontournable à avoir dans son dressing si l’on souhaite ajouter une note d’élégance à son style. Rien de plus agréable que de pouvoir pratiquer son sport de manière confortable, mais tout en restant chic!

Des matières pour chaque saison

Par ailleurs, il est important de bien choisir la matière des blazers pour femme. En été, on optera plutôt pour une matière légère telle que le lin, alors qu’en hiver, un tissu plus épais tel que la laine offrira chaleur et douceur. Dans tous les cas, opter pour ce genre de vêtement vous offrira une grande liberté dans vos mouvements, tout en valorisant votre style.

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Découvrir le Cameroun en randonnées : les bonnes idées

Le Cameroun est une nation avec une remarquable diversité en termes de faune, flore et paysages. Pour une superficie totale de plus de 475 000 km2 organisée autour de 4 grands ensembles géographiques, il y a largement de quoi profiter de la nature. De plus, le Cameroun n’est pas un pays de l’hinterland ; son accès à l’océan Atlantique par le sud-ouest en fait une destination de choix pour les vacances. Si vous faites partie de ces personnes qui désirent profiter de la nature, ou qui aiment les aventures, vous avez largement de quoi vous satisfaire. Nul besoin de prendre un vol pour aller trop loin : équipez votre voiture ou votre gros 4×4 comme il le faut sur https://www.worksystem.fr/ puis prenez la route. Voici pour vous 2 bonnes idées pour vos balades en pleine nature au Cameroun.

Vous aimez les hauteurs ? 

Dans la partie nord du Cameroun se dressent trois plateaux montagneux bien connus :

• le plateau Bamiléké, 1400 à 1800 mètres d’altitude

• le plateau Bamoun 1100 à 1200 mètres d’altitude

• et les Grassfields, 1500 à 2000 mètres d’altitude.

Bien qu’il ne s’agisse pas des plateaux les plus hauts du pays, ce sont les plus visités et les plus susceptibles de se laisser dompter par des alpinistes en herbe. Cependant, que vous soyez amateur ou vétéran grimpeur, vous allez devoir suivre plusieurs conseils afin de profiter au maximum de ces lieux.

D’abord, vous devez savoir respecter la nature. Le Cameroun reste une terre quasiment vierge. Les massifs montagneux sont également l’habitat de plusieurs populations locales. Apprenez donc à ne pas déranger la paix des locaux en polluant leur environnement. 

Ensuite, assurez-vous d’avoir le bon matériel. Il est important de bien vous y préparer afin d’éviter toute situation désagréable qui pourrait perturber votre fun. 

Enfin, équipez-vous. Vous pouvez visiter https://www.worksystem.fr/ afin de mieux vous préparer pour votre petite escapade. 

Vous préférez les balades en pleine forêt ?

Petite information pour les plus curieux. Il est vrai que le Congo reste le massif forestier le plus énorme de tout le continent africain. Cependant, la 2e place revient au Cameroun. Si vous souhaitez profiter d’une vraie balade en pleine forêt vierge, vous pouvez vous balader dans les plus de 20 millions d’hectares de forêt du Cameroun.

Ici, vous avez largement le choix. Mais s’il y a une activité qui reste unique, que ce soit pour son volet social, naturel et diversifié, c’est rencontrer la fameuse tribu des pygmées Baka !

Vous pouvez demander les services d’un guide qui vous fera traverser la forêt à pieds et/ou par pirogue. Le voyage prendra quelques heures. Assurez-vous aussi d’être bien équipé en visitant https://www.worksystem.fr/.

Une fois à destination, vous profiterez de l’accueil chaleureux des populations locales.

Si le volet social ne vous intéresse pas, vous pouvez très bien décider de passer quelques jours en forêt. Cependant, assurez-vous d’être soit bien accompagné et encadré, soit d’être un professionnel ; les forêts camerounaises étant vierges pour la plupart.

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Un stage de survie pour vivre en accord avec la nature

Le principe du stage de survie est de vivre en immersion totale avec la nature. Cela vous permettra d’acquérir les notions de base et les bons réflexes pour vivre en accord avec le milieu naturel sauvage. Donc, vous allez apprendre à installer un bivouac, à faire du feu et à faire face aux différentes situations que la nature pourrait vous réserver.

Pour faire un stage de survie ?

Plusieurs raisons peuvent vous pousser à vous inscrire à un stage de survie. Parmi les plus fréquents, il y a l’envie de se déconnecter du monde actuel, de se ressourcer et se concentrer sur soi-même et la nature qui nous entoure. Que ce soit le temps d’un week-end ou pour plusieurs jours, votre stage de survie vous apprendra les différentes techniques de survie comme son nom l’indique. Vous apprendrez alors comme vivre selon la situation dans laquelle vous vous trouvez et ce que vous avez sous la main. Tout dépendra donc de vous, de l’environnement, des conditions météorologiques et aussi de la chance.

Commet se déroule un stage de survie ?

La première chose à faire lorsque vous arrivez à destination est d’installer votre bivouac. En jonglant avec vos couteaux, hachettes et scie, vous allez fabriquer tout ce que dont vous aurez besoin pour votre campement.

Après l’installation de votre bivouac, votre prochaine mission consiste à rechercher de la nourriture. Votre guide ou moniteur vous apprendra alors à pêcher, chasser ou à faire de la cueillette. Parfois, des ateliers divers sont au programme. Ils consisteront à vous apprendre des techniques d’orientation au cœur de la nature, à observer et reconnaître les plantes comestibles et les toxiques. Vous apprendrez aussi des techniques de premiers secours. Le but est qu’à la fin du stage, vous repartirez avec la capacité de vous débrouiller dans la nature.

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Stage de survie : le matériel à prévoir

« La sécurité avant tout », c’est le mot d’ordre lorsqu’il s’agit de sortir en pleine nature. Voici donc le check-list de ce que vous devez prévoir avant de vous aventurer dans un stage de survie.

Un sac à dos pour randonnée

L’idéal est de prévoir un sac à dos de 60L, voire plus. Ceci dit, un sac de 45 ou 50 L pourra faire l’affaire. En faite, cela dépend de la taille de votre sac de couchage. Choisissez un modèle avec une sangle ventrale qui offre un bon niveau de confort.

Un tapis de sol isolant

Cela peut être un matelas gonflable (pensez toutefois au risque de crevaison) ou un carré-mousse. Quoi qu’il en soit, choisissez un matelas suffisamment isolant pour vous protéger du froid. Le tapis de type Thermarest Zlite est un excellent choix, entre autres.

Un sac de couchage

Ici, votre choix dépendra de la température de la nuit annoncée par la météo. Vérifiez la température de confort affichée sur l’étiquette du sac pour savoir s’il vous convient.

Des chaussures de randonnée ou d’alpinisme

Elles doivent être confortables, pas trop neuves pour ne pas vous faire mal au cours de votre sortie. Les semelles ne doivent pas être usées car il faut toujours garder une bonne accroche. Si vous devez marcher sur la neige, optez pour des chaussures étanches.

Une tasse en métal

Si vous envisagez de pique-niquer régulièrement, équipez-vous d’une tasse en titane. Elle est peut-être un peu coûteuse à l’achat mais elle vous permettra de faire une petite cuisine de temps en temps. Ceci dit, une tasse en inox pourra faire l’affaire également.

Des vêtements adaptés

Vous devez vous équiper des vêtements confortables et adaptés à la météo prévue tout au long de votre stage de survie. Selon la saison et l’endroit où vous vous rendez, vous pouvez être amenés à affronter la pluie, le vent, la neige, etc. Equipez-vous donc selon les circonstances et pensez à des vêtements chauds pour la nuit, quelle que soit la saison.

Les équipements facultatifs

Si vous avez réservé votre stage de survie dans un centre, certains accessoires sont fournis par celui-ci. Mais il se peut que vous aimiez vous procurer votre propre matériel. Dans ce cas, voici en grosso modo les accessoires dont vous pourriez avoir besoin pendant votre stage :

  • Une boussole
  • Une lampe frontale
  • Un carnet de note étanche
  • Un kit de premiers secours
  • Un couteau à lame fixe
  • Une scie pliante
  • Une paire de gants anti-coupure
  • Une paire de bâtons de marche ou raquettes à neige.
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5 stages de survie à découvrir absolument

Avis aux amoureux de la nature sauvage ! Alliant dépassement de soi, aventure et débrouille, les stages de survie vous permettent de vivre une expérience inoubliable. Donc, si vous aimez la vie sauvage et que vous avez les nerfs solides, ces destinations pourraient vous marquer à jamais.

Stage de survie avec les Hadza en Tanzanie

La Tanzanie est un pays de l’Afrique de l’Est bien connu pour la beauté de ses paysages naturels. La vallée Yaeda par exemple est un spectacle permanent avec ses arbres typiques qui y côtoient la terre ocre. Un stage de survie en Tanzanie vous offre l’occasion de découvrir le quotidien des Hadza, un peuple de chasseurs nomades de Tanzanie. D’une durée de 10 jours en moyenne, cette immersion en pleine nature vous permettra de découvrir des techniques de chasse, comment distiller l’eau et comment faire du feu.

Stage de survie au Maroc

Saviez-vous que le Haut Atlas est le plus haut massif de toute l’Afrique du Nord ? Un stage de survie dans cet endroit est une invitation à côtoyer le lynx caracal, l’aigle botté et le magot au cœur d’une végétation d’une incroyable diversité. D’une durée de 7 ou 8 jours, votre sortie en pleine nature vous fera découvrir des magnifiques paysages lunaires et des plaines recouvertes de pistachiers, oliviers et caroubiers. Le jour, vous apprendrez à poser des pièges pour chasser, à faire de la cueillette des fruits comestibles et d’admirer des paysages exceptionnels. La nuit, vous pourrez bivouaquer dans des grottes datant de plusieurs millénaires.

Stage de survie sur la terre des Mustangs, au Nepal

Pendant longtemps, cette plaine fertile située dans la partie nord-est du Népal fut inaccessible aux étrangers. Aujourd’hui, les autorités locales acceptent l’entrée d’un nombre limité de touristes chaque année. Donc, en vous offrant un stage de survie d’une dizaine de jours à cette destination, vous allez partir à la découverte du Mustang, à plus de 2500 mètres d’altitude. Au programme de votre séjour : du trek, apprentissage de la confection du feu, construction d’un abri et une initiation aux plantes guérisseuses.

Stage de survie au pays Lahu, en Thaïlande

Le pays Lahu se trouve à l’extrême nord de la Thaïlande, aux portes de la Birmanie. Il est habité par un peuple originaire du Tibet, également appelé Lahu. C’est une destination intéressante pour un stage de survie au cœur de la jungle tropicale. Vous partirez ainsi à la conquête des traditions du peuple Lahu noir, loin des plages paradisiaques de la Thaïlande. Orientée 100% sur la survie, votre sortie vous permettra de réveiller le Tarzan qui sommeille en vous.

Stage de survie dans le Jura, en France

Vous n’êtes pas obligés de voyager jusqu’au bout du monde pour vivre une expérience inouïe au cœur de la nature sauvage. Le parc naturel du Haut Jura a tout pour satisfaire les aventuriers. Le site est particulièrement fascinant en hiver lorsque ses lacs, ses prairies et ses forêts sont recouverts de leur manteau blanc. Un stage de survie dans cette destination vous fera découvrir les secrets de la haute montagne.